Les actualités de l’Association

 

  •  Le 11 octobre 2007 DECAN a organisé une "JOURNEE PORTE OUVERTE AU REFUGE". Plus de 400 visiteurs ont profité de :
  • Entrée gratuite

  • Visites guidées

  • Rencontres avec les bénévoles

  • Inscriptions des nouveaux bénévoles

  • Buvette

  • Vente d'articles au profit de l'association

  • Exposition aquarelles et photographies

  • Artisanat

  •   Le 17 septembre 2007 DECAN était au forum des Associations organisé à la 13ème DBLE - DJIBOUTI

 

  •  Le Dr Bertrand LAFRANCE parle de DECAN sur RMC

http://www.rmcinfo.fr/index.php?id=pagesearch0&tx_radio_pi9[page]=4

 

Vos Animaux - 25/03/2007- Invité : le docteur Bertrand LAFRANCE, vétérinaire à Djibouti, président de l'association Décan (Découvrir et aider la nature) qui recueille des animaux sauvages victimes du braconnage et en particulier des guépards

  

 

  • Article a lire sur 30 millions d'amis Mars 2007

        De la page 30 à 33, un article de Roland et Julia SEITRE est dédié à Tessaï et au programme de reproduction des guépards conduit par

        le Dr Bertrand LAFRANCE au sein de DECAN

        Lire l'article : Article30Mdamismars07DECAN.pdf

         

          • PARU DANS LE JOURNAL LA NATION

           le Mercredi 08 Novembre 2006 ttp://www.lanation.dj/news/2006/ln127/national9.htm  

          Des panthères et des hommes

          Il répond au joli nom de …Lafrance, il est vétérinaire. Pour lui, la panthère de Djibouti est différente des 13 espèces connues. " Il s'agit, dit-il, d'une 14e espèce de panthères encore inconnue ". Accompagné de Hamad Ali, ce berger de Sismo qui a récemment abattu une panthère près de son village, le docteur Lafrance, est venu dans nos locaux pour nous parler de ce félin. Et de la nécessité de le protéger.

          Peut-on abattre une panthère à mains nues, surtout quand celle-ci se trouve dans un territoire propice à son épanouissement ? C'est possible, selon un spécialiste de la nature et des animaux. Le docteur Lafrance, vétérinaire installé de longue date à Djibouti  et principal défenseur des animaux et particulièrement des félins,  nous a rendu récemment visite à la rédaction du journal pour nous parler de la panthère, un félin qui, ces derniers temps, fait des ravages au nord en décimant le bétail. Le docteur Lafrance nous apprend que cette bête attaque rarement les humains et quand ça arrive, c'est quand elle se sent en danger.

          Dans le cas de l'affaire des Mablas et précisément à Sismo où un nomade s'est courageusement défendu contre l'agression d'une panthère, le docteur Lafrance reconnaît que c'est un cas spécifique. Et puis ajoute-t-il "la peur et le désespoir donnent souvent à la victime une force surnaturelle ".

          " D'habitude, ce félin attaque très rarement les humains ; au contraire, il fait tout pour les éviter ", affirme le vétérinaire. Dans la région de Mabla, on signale régulièrement la disparition d'ovins et de caprins.

          Concernant l'agression du nomade, le vétérinaire explique que la panthère a été surprise par celui-ci et se sentant menacée, elle a réagi violemment. Ce jour-là, elle n'a pas eu de chance car le nomade l'a tuée après une lutte farouche. La raison de la visite du docteur Lafrance à la Nation ne se limitait pas à ce combat entre l'homme et la bête, au contraire il venait surtout pour plaider la cause de ces félins qui sont actuellement en voie de disparition.

          Cet amoureux de la nature et des animaux nous a confié notamment qu'au cours des deux mois écoulés, il a envoyé la carcasse de dix panthères en France pour analyse et étude.

          " Il y a en tout 13 espèces de panthères dans le monde et ici nous avons affaire à une nouvelle espèce, on peut dire que nous sommes en face d'une 14e espèce",  affirme Lafrance qui est convaincu que c'est un cas unique et spécifique dans la région voire même dans le monde et qu'il faudrait préserver  avant qu'il ne soit trop tard.

          A chaque fois qu'une panthère est signalée dans le pays, le docteur Lafrance remue ciel et terre pour retrouver sa trace, malheureusement dans la plupart des cas quand il arrive sur les lieux c'est pour tomber sur son cadavre. Ce naturaliste nous apprend aussi que jusqu'à présent, personne n'a photographié le félin vivant à part des carcasses qu'il envoie aussitôt en France. L'animal est souvent la victime des nomades car pour préserver leur cheptel, ils sont contraints de la traquer partout avec tous les moyens. La chasse est interdite à Djibouti depuis 1975, ce n'est pas pour le plaisir de la chasse mais c'est justement pour sauver leur bétail que les nomades tuent la panthère et tout autre félin.

          Que faire dans ce cas ? Empêcher les nomades de tuer les félins et laisser les panthères décimer pour la simple raison qu'il s'agit d'une espèce rare ?  Question difficile à laquelle le vétérinaire n'a point de réponse et de solution adéquate.

          Il nous cite l'exemple de la France et du loup, bête noire des bergers français et de leurs brebis. Les loups ayant été exterminés,  le gouvernement décida de le réintroduire et d'interdire la chasse au loup en proposant aux éleveurs un plan d'indemnisation.

          Ce genre de solution n'est pas envisageable ici car il faut beaucoup de fonds mais " par contre, affirme notre vétérinaire, on peut trouver des solutions très simples qui permettront aux animaux sauvages comme les félins et les hommes de vivre en harmonie. Cette cohabitation sera utile au tourisme ". En attendant, les bergers des Mablas sont sur le qui-vive.

          KMA

           

             

            Première à Djibouti : naissance de trois bébés guépards en semi-captivité

                        

                   Un projet régional visant à favoriser la reproduction des guépards en semi captivité, mené par l’Association DECAN (découvrir et aider la nature) et soutenu par la coopération française, a donné ses premiers résultats avec la naissance, le 12 juin de trois guépiots (bébés guépards). L’association s’est appuyée sur les travaux et l’assistance du docteur Claro du Muséum d’histoire naturelle de Paris pour obtenir les cartes d’identité génétique des guépards présents à Djibouti. Deux des guépiots nouveaux-nés n’ont pas survécu..